jeudi 7 septembre 2017

Délestage, orage, délestage...

Sors ta lampe tempête, ta bougie, ta lampe à huile, et sur les murs de ta maison tu verras de joliesses ombres danser et chahuter, tu entendras aussi la musique de la nuit et ses silences inquiétants si tu tends l'oreille à la fenêtre. Pour désennuyer ces désagréments, tu te fais un riz au lait ou une petite farine de maïs, un bon livre ou un "ti jeu" en famille, ils accompagneront le moment et tu apprécieras toute la belleté du soir, toute l'émotion qui sourdait en toi remontera au fur et à mesure que le serein s'estompera pour laisser place à la nuit d'après cyclone.
Evariste Zephyrin

La foi

Les hommes  se réalisent dans leur foi, je suppose, tout comme les athées se réalisent dans le rejet d'une puissance divine, et les lucifériens dans l'adoration de leur prince des ténèbres.

La foi et la ferveur est au-delà de la raison et de la logique, toutes les grandes civilisations se sont construites à travers et autour d'un mythe religieux et des pratiques d'adoration d'une ou de plusieurs divinités.

Tous les peuples se sont dotés d'ancêtres mythiques, le plus souvent s'appropriant un être divinisé comme père de leur lignée, le "peuple élu" est le plus enclin à revendiquer cette paternité, et les plus actifs pour imposer leur ordre et leurs vues au reste du monde sont ceux de la lignée mahométane.

Les Japonais de la lignée impériale ont symbolisé le leur dans le drapeau nippon (Amaterasu) la grande déesse, la déesse du soleil .

Les peuples africains à travers le culte des ancêtres ne sont pas en reste.

Il faut comprendre, sur cette terre il n'y a pas d'hommes qui ne croient, croire est un besoin, il n'y a pas d'hommes qui n'espèrent, car l'espérance est consubstantielle à l'humanité. 

Alors laissons les hommes à leur humanité !


Evariste Zephyrin