Après Hanoukka et Noël, vient Kwanzaa, la dernière des fêtes de fin d'année aux Etats-Unis. Elle commence le 26 décembre et prend fin le 1er janvier. Le symbole principal de Kwanzaa est un chandelier à sept branches. Le premier soir, les familles allument la bougie noire. Le lendemain, la rouge, puis la verte, et ainsi de suite pendant sept jours. Noir, vert, rouge : les couleurs du nationalisme panafricain.
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Blog dédie au poète Aimé Césaire notamment à son oeuvre, sa poésie et collectant les articles qui ont été publiés sur ce grand homme martiniquais
vendredi 27 décembre 2013
jeudi 5 décembre 2013
A Nelson Mandela...
Qui t'a rendu si fort...
Malgré leurs efforts
leur hargne et leur rage
pour te tenir en esclavage,
malgré leur colère
leur apartheid et leur mépris,
tu chantes et tu ris,
tu avances et tu danses
dans ta souffrance...
Comme si ce n'était rien,
tu brises tous ces liens...
Malgré ce triste sort,
tu marches vers la gloire...
Damné de la terre,
homme noir
qui t'a fait si fort...
La vie ne vaut pas la peine
si l'on ne brise ses chaines...
La vie même nous convie
à l'instinct de survie,
contre l'Injustice faire face ...
Contre l'Apartheid il a levé la face,
Enterré vivant, il a su résister,
pour libérer son peuple opprimé ...
Mandela, tu as tracé le chemin,
histoire et gloire écrit le parchemin...
A Nelson Mandela...
Guy Cayemite
samedi 23 novembre 2013
Faites que les mots
mercredi 20 novembre 2013
Gaston MONNERVILLE (1897-1991), Un destin d’exception
J’ai plaisir à porter à votre connaissance que vient de paraître :
Jean-Paul BRUNET « Gaston MONNERVILLE (1897-1991), Un destin d’exception », Ibis rouge Editions, septembre 2013.
Professeur émérite d’histoire contemporaine à la Sorbonne (Université Paris-IV), membre du Bureau de la Société des Amis du Président Gaston Monnerville, Jean-Paul Brunet, qui fut dans sa jeunesse un des collaborateurs de Gaston Monnerville, retrace l’itinéraire exemplaire de cet homme d’Etat dont la vie fut consacrée à la défense du droit et qui apparaît comme une conscience de la République.
Si vous souhaitez acquérir ce livre, vous pouvez :
- vous adresser à votre libraire ;
- le commander auprès de l’auteur, en précisant si vous voulez une dédicace, et en lui adressant un chèque de 23 euros (frais de port inclus), à l’adresse suivante : 8, rue Pierre Langlade, 92340 BOURG-LA-REINE [jpaul.brunet@hotmail.fr]
J’ajoute, enfin, que l’auteur sera présent au :
SALON DU LIVRE DES SCIENCES HUMAINES
Palais de la Porte Dorée, 293 avenue Daumesnil – 75012 PARIS
Samedi 23 novembre 2013, de 15 à 19 heures
Stand Ibis Rouge/LCDPU/CID
Il sera heureux de vous y rencontrer
Jean-Paul BRUNET « Gaston MONNERVILLE (1897-1991), Un destin d’exception », Ibis rouge Editions, septembre 2013.
Professeur émérite d’histoire contemporaine à la Sorbonne (Université Paris-IV), membre du Bureau de la Société des Amis du Président Gaston Monnerville, Jean-Paul Brunet, qui fut dans sa jeunesse un des collaborateurs de Gaston Monnerville, retrace l’itinéraire exemplaire de cet homme d’Etat dont la vie fut consacrée à la défense du droit et qui apparaît comme une conscience de la République.
Si vous souhaitez acquérir ce livre, vous pouvez :
- vous adresser à votre libraire ;
- le commander auprès de l’auteur, en précisant si vous voulez une dédicace, et en lui adressant un chèque de 23 euros (frais de port inclus), à l’adresse suivante : 8, rue Pierre Langlade, 92340 BOURG-LA-REINE [jpaul.brunet@hotmail.fr]
J’ajoute, enfin, que l’auteur sera présent au :
SALON DU LIVRE DES SCIENCES HUMAINES
Palais de la Porte Dorée, 293 avenue Daumesnil – 75012 PARIS
Samedi 23 novembre 2013, de 15 à 19 heures
Stand Ibis Rouge/LCDPU/CID
Il sera heureux de vous y rencontrer
mardi 19 novembre 2013
Arbre
![]() |
| Photographie : Christine Le Moigne-Simonis |
Le passage de l’aigle Pa dremen an erer
anime la charpente e virvilh framm an doenn
dans l’aigu des fontaines er feuteunioù lemm
dans la poussière des combes ‘ barzh ulf an traoniennoù
qui pense à se venger piv soňj tennaň veňjaňs
de la fièvre de l’arbre deus terzhienn ar wezenn
fragile en son aubier bresk heg wignenn
©José Le Moigne Traduction : Sylvain Botrel
lundi 18 novembre 2013
Extrait de "LA BATAILLE DE VERTIERES CONTINUE" Discours prononcé par Louis Mercier à Vertières le 18 Novembre 1936
"...La dernière bataille eut lieu à Vertières, dans ce terrain capricieux et inégal, aux pièges infinis et que nos yeux contemplent. On se battit pendant toute une journée avec la rage du désespoir d’un côté et l’ivresse de la victoire de l’autre, dans le camp noir.
"Derrière Rochambeau, il n’y avait pas seulement 5,000 soldats. Toutes les nations, debout, lui prêtaient une assistance morale. On se battait pour le maintien d’une institution séculaire, armature de l’Europe. Le Général français savait que la défaite de l’armée française allait ruiner le prestige de l’Europe en Amérique et préparer la voie de l’émancipation de toutes les colonies américaines. Lui, vaincu, c’en était fait de L’Europe en Amérique.
"Que d’ombres sur ce champ de bataille ont dû protéger les guerriers noirs. Les balles ne pouvaient pas atteindre un Capois-la-Mort, un Daut, un Gabart et tant d’autres, car 300 millions de victimes anonymes leur offraient un bouclier invisible.
"Pour animer le courage de Dessalines et lui inspirer les gestes à faire, il n’y avait pas seulement le génie puissant de Toussaint-Louverture ; pour seconder ses efforts, il n’y avait pas seulement des soldats loqueteux, affamés, vêtus de peaux de bête ou d’uniformes disparates, armés de mauvais fusils ou de “cercles à barriques”, il y avait, battant la charge, sonnant du clairon, la LIBERTE, cette Déesse heureuse d’être libérée par des Noirs, qui allait reprendre son vol large et, partant d’Haïti, se poser sur toute la terre pour y répandre le baume salutaire de la Charité et de la Fraternité.
"Quel assourdissant fracas de canon! Quelle fusillade meurtrière! Quel cliquetis épouvantable d’armes qui s’entrechoquent ! Cris désespérés des mourants! Appels sinistres des blessés! Invectives des ennemis! Cadavres gisant froids et sanglants sur l’immense champ de bataille qui s’étend du village du Haut-du-Cap jusqu’aux mornes du Cap ! Chevaux qui s’abattent tandis que les cavaliers se redressent, sabre au clair, en criant “En avant!” Généraux qui s’avancent sans sourciller sous le feu meurtrier des canons et des fusils ! Epaulettes et chapeaux qui volent dans l’air, arrachés par des boulets! Soldats qui vont l’arme au bras, méprisant souverainement la mort! Charge de cavalerie! Salut chevaleresque de l’armée française indomptée et invaincue à l’armée indigène indomptable et invincible! Ondée bienfaisante qui vient calmer l’ardeur guerrière des combattants! La retraite précipitée de Rochambeau! La capitulation! L’entrée des troupes au Cap, dans cette citadelle historique dont les trois portes sont protégées par trois forts célèbres ; La Nativité, Vertières, Picolet, formant un triangle symbolique. L’Indépendance venant consolider la Liberté. Le miracle inouï, extraordinaire s’était accompli. Pour la première fois, dans les annales de l’Humanité, des esclaves révoltés avaient eu raison de leurs maîtres arrogants et les avaient jetés à la mer. Haïti a été le théâtre de cet évènement : Vertières devenant le tombeau de l’esclavage..."
VERTIÈRES 2013...
Le combat de Vertières
n'est pas fait de prières,
c'est quand à la bravoure
la liberté vit le jour...
Quand Capois la Mort
a vaincu le sort
sous boulets et mitrailles
l'esclavage, infâmes mailles...
En avant !!! En avant !!!
Les balles sont comme le vent,
quand on n'a point peur,
quand on a un cœur...
Quand mourir est beau
pour sa patrie, son drapeau...
Mais c'était Vertières...
Et Vertières c'était hier...
Guy Cayemite
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