dimanche 21 novembre 2010

Le buste d’Aimé Césaire inauguré à Sarcelles


Hier matin, près de deux cents personnes se sont retrouvées au cœur du Grand- Ensemble de Sarcelles pour découvrir le buste d’Aimé Césaire, dévoilé par François Pupponi, le député-maire (). Christophe Césaire, le petit-fils de l’emblématique poète, et Serge Letchimy, député et du conseil régional de Martinique, ont fait le déplacement pour l’occasion.
« C’est une position morale, politique et individuelle qui a de l’importance pour nous », s’est ému l’élu antillais

12/11/10

samedi 20 novembre 2010

Mélancolie

Quand la solitude pèse, que le cœur nourrit des regrets et que le temps enjolive hier, alors je respire, j'égaye mes yeux,  je pousse un éclat de rire afin de planter la joie.


Evariste Zephyrin

vendredi 19 novembre 2010

L'épidémie de choléra fait monter la colère - 20minutes.fr

L'épidémie de choléra fait monter la colère - 20minutes.fr: "Haïti La maladie a déjà fait 1 110 morts et contaminé près de 20 000 personnes sur l'île dévastée

Question de sécurité nationale. Situation d'extrême urgence sanitaire... Derrière les mots, la réalité en Haïti est un drame. Dix mois après le séisme qui a tué plus de 250 000 personnes, le pays compte à nouveau ses morts. Apparu dans les villes au bord du fleuve Artibonite, le choléra s'est propagé à une vitesse inquiétante aux villages reculés dans les montagnes. La capitale Port-au-Prince est aussi touchée.
Premières cibles : les bidonvilles. A Cité Soleil, qui compte entre 400 000 et 800 000 habitants, l'hôpital Sainte-

Catherine reçoit les malades sous des tentes montées en urgence par Médecins sans frontières. Des bassins de chlore à l'entrée, dans la zone de triage et devant les lits des patients : tout est fait pour ne pas laisser se propager le choléra au quartier pauvre qui entoure la petite clinique. Mais les personnes viennent, toujours plus nombreuses. Raoul Planchet, médecin haïtien, ne peut s'imaginer être débordé. « Nous faisons face à une épidémie : on ne peut pas se fixer un maximum de patients à accueillir. Notre travail est de fournir des soins à la communauté. » Mais ces centres de traitement du choléra mis en place par les ONG pour venir en renfort des faibles structures médicales nationales arrivent à saturation. Les espaces manquent dans la ville encore encombrée des ruines du séisme.
Lundi, la tension est montée dans le nord du pays. Accusée par la population d'avoir apporté la bactérie dans le pays, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) fait l'objet depuis de violentes manifestations au Cap-Haïtien. Dans la deuxième ville du pays, deux personnes sont mortes par balle après des affrontements avec les casques bleus. Depuis, les rares équipes médicales présentes sont contraintes de rester en lieu sécurisé. Elles ne peuvent plus travailler : les liaisons par hélicoptère depuis Cap-Haïtien vers les zones inaccessibles par la route sont interrompues. Or, c'est par ce moyen que les médicaments et les médecins sont amenés dans les villages durement touchés par le choléra.
Mercredi, deux vols des Nations unies ont pu se poser à Port-de-Paix, situé à 170 km à l'ouest du Cap-Haïtien, mais, dans la ville même du Cap, la situation est proche du chaos. Des barricades sont toujours dressées et la population a peur de sortir de chez elle. Les malades ne peuvent donc se rendre rapidement dans les hôpitaux. Or, une fois déclaré, le choléra tue en quelques heures. Dans les rues, les cadavres se font plus nombreux, ce qui va accroître la propagation de la maladie.
notre correspondante à haïti, Amélie Baron

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Courrier du Vietnam

Courrier du Vietnam: "France : le Suisse Jean-Michel Olivier sacré par le prix Interallié - 18/11/2010

L'Interallié, dernier grand prix littéraire de la saison en France, a été décerné mardi au Suisse Jean-Michel Olivier pour L'amour nègre, une fable acide et drôle sur un Africain adopté par des stars de Hollywood qui risque de perdre son âme dans le tourbillon d'une vie facile. 'Pour un écrivain suisse, c'est historique de recevoir l'un des grands prix littéraires français et je savoure ce grand moment de bonheur', a déclaré l'écrivain et journaliste genevois de 57 ans.

Le jury a choisi Jean-Michel Olivier au 4e tour pour son roman publié aux éditions de Fallois, par six voix contre cinq à Claude Arnaud pour 'Qu'as-tu fait de tes frères ?' (Grasset). 'J'arrive juste de ma lointaine patrie en TGV... C'est une surprise et un événement extraordinaire', a poursuivi le lauréat. 'L'Interallié est très connu en Suisse et ce prix y aura un retentissement très important.'

Un écrivain suisse, Jacques Chessex, avait été couronné par le prix Goncourt en 1973. 'Nous avons voulu couronner un très bon roman, original et qui ne manque pas d'humour, un écrivain francophone et un éditeur de qualité, de Fallois, trop peu souvent distingué par les prix littéraires', a confié le président du jury, Jean Ferniot. 'On considère souvent que l'Interallié, le dernier prix d'automne, ramasse les miettes du Goncourt - décerné à Michel Houellebecq le 8 novembre - mais nous sélectionnons les meilleurs graines et notre objectif, c'est de rendre accessible la littérature au plus grand nombre', a-t-il ajouté.

L'Interallié dope en moyenne les ventes du livre primé à près de 100.000 exemplaires contre près de 400.000 pour le Goncourt, selon une étude.

Considéré comme l'un des meilleurs auteurs suisses de sa génération, Jean-Michel Olivier, né à Nyon, a grandi à Genève. Il enseigne la littérature française et l'anglais au lycée.

Fondateur de plusieurs revues culturelles, il écrit également des critiques sur son site internet et son blog. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, romans, poésie et essais, qui s'articulent souvent autour de la musique, de la photo et de l'art contemporain.

Dans L'amour nègre, il raconte l'histoire du petit Moussa/Adam, né dans la misère en Afrique. À onze ans, il est échangé par son père contre une TV plasma et adopté par un couple d'acteurs hollywoodiens beaux, jeunes, célébrissimes et richissimes. 'Si mon livre devient un film, j'aimerais que ces rôles soient tenus par Angelina Jolie et Brad Pitt, deux acteurs que j'admire et auxquels on pense forcément', a confié l'auteur.

En Californie, le jeune Africain découvre le glamour, le désoeuvrement, les paradis artificiels. Il multiplie aussi les incartades.

Le couple l'envoie alors chez un acteur qui vante les mérites d'une capsule de café... Ce double de George Clooney vit le plus souvent dans son archipel polynésien, en compagnie d'un gourou New Age. L'adolescent finit par s'enfuir dans un 'paradis' asiatique.

Devenu imbattable en termes de marques, Adam se fait habiller, et déshabiller, par une banquière suisse adepte du tourisme sexuel. Avant de le jeter, elle le ramène à Genève. Là, il rencontre un homme qui lui apprend à se rendre indispensable auprès de dames esseulées. 'Il va en quelque sorte repeupler l'Europe en déclin à lui tout seul', sourit l'écrivain.

L'Amour nègre explore ainsi les vertiges de la vie factice et le lecteur se délecte des tribulations de ce Candide africain confronté aux mille pièges et tentations de la société globalisée.

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mardi 16 novembre 2010

Agence de Presse Sénégalaise

Agence de Presse Sénégalaise: "Abdoul Aziz Sow promet un Festival des arts nègres populaire et ouvert

14/11/2010 18:09 GMT

Dakar, 14 nov (APS) - Abdoul Aziz Sow a réitéré, dimanche à Dakar, l’ambition de la délégation générale de la troisième édition du Festival mondial des arts nègres d’organiser du 10 au 31 décembre prochain un évènement 'populaire, largement ouvert sur toutes les compétences' disponibles dans les domaines concernés par ce rendez-vous de la culture noire.

La cérémonie d’ouverture, par exemple, devrait attirer 60.000 personnes, 'beaucoup plus si l’on considère les écrans géants' devant être installés, en relation avec les maires, les conseils régionaux, les personnalités et responsables dans les différents quartiers et les différents villes de l’intérieur, a-t-il signalé.

'Si ça n’a pas, ça, une connotation populaire, on a des questions à se poser', a fait valoir le délégué général du Festival mondial des arts nègres, au cours de 'Grand jury', émission hebdomadaire de la Radio futurs médias (RFM, privée).

La labellisation de certains festivals (FESPOP, Louga, Zig’Fest, Festival Hip-Hop, Kaolack, etc.), aussi, vise à 'faire participer tout le Sénégal, toutes les régions, toutes les villes, toutes les places' du pays, a-t-il relevé.

A Dakar, a-t-il ajouté, ce n’est 'pas simplement' des lieux traditionnels réservés à la culture qui abriteront des manifestations de l’évènement, mais aussi 'la rue' quelquefois.

Selon lui, l’ambition de l’organisation, c’est de réussir un Festival 'populaire, largement ouvert sur toutes les compétences, toutes les capacités que nous avons dans tous les domaines et dans les quartiers avec même des initiatives individuelles'.

Se disant peu impliqués dans l’organisation de cet évènement, des acteurs culturels ainsi qu’une certaine frange de l’opinion publique ont régulièrement demandé à être effectivement associés au Festival, pour qu’il ne soit pas simplement élitiste.

Prié par ailleurs de dire si la tenue de cet évènement se justifie dans un contexte marqué par des difficultés de toutes sortes pour les populations sénégalaises, Abdoul Aziz Sow a laissé entendre que cela revenait à dire que cette manifestation, qui devrait enregistrer la participation de 2400 artistes prévues 50 pays, n’a pas 'son utilité'.

Il a ainsi évoqué la nécessité de 'pérenniser' la bonne image laissée par la première édition, qui a présenté le Sénégal notamment comme un 'pays de culture' et 'de paix'.

'Il faut faire en sorte que quand on clique sur le Sénégal, partout ailleurs, on ne parle pas de guerre, on ne parle pas de famine, on ne parle pas de la malaria, on ne parle pas de Sida, parce que nos pays sont ainsi identifiés par les autres, alors que nos pays, c’est autre chose', a-t-il souligné.

BK

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Pour Anicia

  Avec bien plus de courage qu’humainement possible  Bien plus d’entêtement de fougue et de foi Qu’humainement supportables  Avec bien plus ...