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vendredi 20 décembre 2019

En verdure et en lumière recevons Noël


Je ne suis de ce pays, cependant j'aimerai en ressentir la pulsation, comprendre son sens et prendre le pouls de cette terre qui assoie ses vallées entre lacs et montagnes.

Ce pays semble rude, la terre quelque peu ingrate peine à nourrir son homme, l'eau abonde et l'humidité enveloppe presque tout, et pourtant son peuple s'avère amène et avenant, ne manifestant aucune hostilité à mon égard, peut-être une égale indifférence de ces montagnards qui se construisirent dans les âpretés de leur existence, des duretés du climat et de l'a-pic des montagnes; toutefois ces gens restent cordiaux, mais là où l'on s'attend à trouver la chaleur méditerranéenne, c'est la froideur des peuples du nord que l'on reçoit, cette distance qu'ils instaurent, des gens qui ne se touchent ni ne s'embrassent.

Ils furent confrontés au cours de leur histoire aux agressions de leurs puissants voisins, aux envahissements dont celui des Huns, et des siècles de soumission, de vassalité tant aux Milanais qu'aux Suisses. Ce peuple a développé une manière propre d'être eux-mêmes, on pourrait croire qu'ils se suffisent à eux-mêmes, mais ce pays est entre deux affirmations, il n'est ni vraiment suisse, ni vraiment italien, c'est un pays qui se cherche une destinée.

Suite : En verdure et en lumière recevons Noël

lundi 17 décembre 2018

Le sapin de la cathédrale de Notre-Dame de Paris


Cette année encore un magnifique sapin illumine le parvis de la cathédrale de Notre-Dame de Paris et pour la première fois le sapin de Noël a été offert par la Suède. 

L’Ambassadeur Veronika Wand-Danielsson indiquait lors  de sa  prise de parole au début du concert de la Sainte Lucie, que ce sapin provenait des forêts profondes de la Suède, et remerciait les entreprises de son pays qui par leurs dons ont permis sa venue et son installation sur le parvis de la cathédrale. 

L'inauguration eut lieu le 2 décembre  à 19h30, en présence de Monseigneur Chauvet et de madame l’Ambassadeur de Suède, ainsi que d'autres personnalités invitées. 



Si rien ne distingue un sapin suédois d'un sapin russe ou strasbourgeois, hormis la décoration, quoiqu'en la matière chacun ou chacune prend  ses aises, ne s'enfermant dans des modèles traditionnels, revendiquant  sa liberté de faire ou renouvelant sa pratique artistique, toutefois pour les états « l'offrande du sapin » est un acte politique ou « publicitaire» voire commercial, en effet pendant un mois ou plus le sapin portera les couleurs du pays donateur et relaiera les considérations politiques du pays question.



L’Ambassadeur Veronika Wand-Danielsson lors de son allocution à la chaire de la cathédrale évoqua les défis migratoires, encourageant les états à l'ouverture et à l'accueil, fustigeant les tentations nationalistes et le replis sur soi, celle du renferment. 

Un discours plein d'humanité, mais allant  à l'encontre de la volonté  des peuples européens si on se fie aux sondages et aux élections qui les unes après les autres voient les partis opposés à l'immigration remporter les scrutins ou progresser fortement dans des états ou l'extrême droite était inexistante.

Quoi qu'il soit, le sapin de Noël de la cathédrale de Paris est aux couleurs de la Suède Bleu et jaune, bien que le bleu domine, le jaune on ne le perçoit que peu, comme des points de lumière.






La chèvre au cœur du Noël suédois

Le sapin est décoré d'angelots et d'animaux, je note l'absence des gnomes et lutins aux couleurs du père Noël (Tomte ou Jultomte) et  du bouc (julbock), éléments centraux du Noël scandinave, sans doute un choix voulu par les Suédois pour ne froisser les catholiques pour qui le bouc est plus au moins associé à Satan ou aux païens. 





En effet, il est de tradition que  les scandinaves fabriquent des chèvre en paille, les enfants suédois  les décorent  avec des rubans rouges, qu'ils laissent s'envoler vers le pays des cadeaux afin qu'ils puissent leur en rapporter. 



« Dans certaines villes, une chèvre géante de 13 m de haut est érigée chaque année au début du mois de décembre, la tradition veut qu'elle soit brûlée à la fin des fêtes. »



Il s'avère que le Noël suédois  est différent du Noël français, ce n'est pas Jésus la figure centrale, ni les mythes egypto-gréco-romain  qui caractérisent nos Noëls, le leur est  en rapport avec la mythologie nordique,  dont le pilier est le dieu Odin (Wotan) ou le dieu  Thor qui de son char tiré par deux chèvres descend du ciel, qui sont les ferments du Noël suédois.



Ce sont des lutins dont les traîneaux sont tirés par des chèvres qui officient en tant que père Noël, ils se font les distributeurs de cadeaux.

Il est dit : « Les cadeaux sont amenés le soir de noël par Jultompte et son aide, la chèvre en paille.



Jultompte est un gnome qui vit dans l'étable ou sous le plancher de la maison. On dit qu'il surveille la maison et ses membres. En échange, il ne demande qu'un bol de pudding au riz à noël. 

Pour avertir qu'il est passé, il cogne sur la porte. Et là, les enfants se précipitent. Le bol est vide et le sac de cadeaux est là. On appelle les cadeaux julknapp, coup de noël.»



On retrouve dans le Noël suédois de nombreux symboles en relation avec la nature et le feu, ce qui fait écho à ce que me disait une amie vivant en Suède  : « - les Suédois sont des « animistes », ils vénèrent la nature, les vents, les animaux...»


En dépit de nos différences noèlesques, Noël nous rapproche dans une même espérance et une même joie, et nos sapins sont surmontés par une même étoile, qui pour nous annonce la venue d'un Sauveur, qui pour eux annonce le retour de la lumière, et pour nous deux la certitude que la vie se perpétue et que la nature renaîtra.


Evariste Zephyrin
06/12/18 

lundi 10 décembre 2018

Noël pour les Gilets Jaunes



C'est Noël avant l'heure pour les Gilets Jaunes, à moins que ce ne soit de l'enfumage.

mardi 4 décembre 2018

La crèche de papier


"Comme partout dans ce canton, Noël s'invite, il vient à la rencontre de ceux et celles qui veulent bien l'accepter. A Orselina, il se manifeste par quelques lumières installées dans les rues, d'un grand sapin décoré devant la petite église de Saint Bernard, qui ne se distingue en rien des autres églises du Tessin, si ce n'est par son Christ en croix inséré dans un cercle qui domine l'autel où officie le curé. Toutefois, en ces temps d'athéisme et de recul de la foi, l'église Saint Bernard d'Orselina est plus souvent désertée qu'habitée par ses paroissiens, la foule ne s'y presse lors des offices, le prête messe face à une dizaine de fidèles tout au plus."

La crèche de papier

samedi 17 novembre 2018

Le NOUVEL AN ETHIOPIEN "ENKUTATASH"


L'Ethiopie suit le calendrier julien et fête son Nouvel An le 11 septembre. La fête appelée " Enkutatash " marque également la fin de la saison des pluies et la commémoration de Saint-Jean Baptiste. Entre autres réjouissances, pour célébrer l’arrivée de la Reine de Saba à Jérusalem, on s’échange des cadeaux. Plusieurs spectacles de danses et de musiques traditionnelles sont organisés dans tous le pays...
Juste au passage.....sur Le Calendrier Éthiopien...
Inspiré du calendrier julien, est le calendrier officiel du pays. Il compte une année standard de 365 jours divisés en 12 mois de 30 jours et un treizième mois dénommé Puagme (pygmée) qui ne compte que 5 jours ou 6 jours pendant les années bissextiles. Outre l’histoire officielle, la légende veut que les 7 ans qui séparent les calendriers Julien et grégorien soient dus au voyage aller-retour Ethiopie-Bethléem, réalisé par les éthiopiens pour aller s’assurer de la naissance du Christ et rapporter cette bonne nouvelle aux autres. Ce voyage aurait duré 7 ans et 4 mois. Dés lors, les éthiopiens prirent 7 ans de retard pour rentrer dans l’ère chrétienne.
...Et ses Particularités
Le calendrier civil éthiopien présente un certain avantage. L’année commence en Meskerem (11/12 Septembre) et se termine en Puagme (10/11 septembre). L’année scolaire ainsi que l’année fiscale ne se chevauchent pas sur deux années comme en Europe. En Éthiopie la journée commence non pas en plein milieu de la nuit mais avec le levé du soleil. Le jour et la nuit sont divisés en 12 heures égales. Par conséquent, la première heure de la journée en Éthiopie correspond à 7h du matin en France. Et 3h du matin en Éthiopie correspond à 9 h en France. Le soir commence à la fin d’une journée de 12 heures, c’est à dire après 18h en France. Et on recommence à compter 1 heure du soir, 2h du soir (19h, 20h en France). Morale de l’histoire, si un (e) éthiopien(ne) vous donne un rendez-vous à 3h du matin, ne croyez pas qu’il s’agisse d’une avance. L’heure correspond à 9h du matin en France....

source

NOEL ANTILLAIS...NOEL CHRETIEN?



J'ai grandi dans la tradition noël.
... C'est ma fête préférée dans le calendrier. Nous en France et aux Antilles nous avons un calendrier chrétien. 
J'ai toujours chanté de vrais cantiques. Nous avions hérité d'un noël chrétien aux Antilles. L'évolution du monde avec le rejet de tout ce qui concerne Dieu nous donne le résultat suivant:
- il n'y a plus de soirées cantiques. ... oui je dis "SOIRÉE CANTIQUES". un cantique est un chant pour glorifier Dieu.
Aujourd'hui on a enlevé le mot cantique et on l'a remplacé par "chanté nwel" .....
Le chante nwel" qui n'est plus "cantique noel" permet à certains .... (Je dis bien certains aux Antilles et en France) de faire des wèlèlę et des toufé yinyin qui n'ont rien à voir avec les cantiques. 

L'évolution du monde avec un noël très commercial et des personnes qui ne supportent plus le nom de Jésus Christ va entraîner la mort du noël chrétien.

En effet, la fête de noël qui n'était pas une fête chrétienne l'est devenue. Car le pape de l'époque voulait empêcher aux chrétiens de se vautrer dans une fête païenne qui avait pris naissance avec les romains pour fêter le roi soleil.... 

Et donc nous avons grandi dans un noël conduit par l'influence de la religion catholique. Alors faut il rejeter ce noël qui veut mettre Jésus Christ en avant???

Chrétiens attentions. Il y a des courants politiques et religieux qui souhaitent la mort de la chrétienté.

Je ne célèbre pas la naissance de Jésus Christ mais je profite de cette fête pour parler de Jésus Christ.

Profitons de cette fête pour organiser des rencontres où l'on mange, chante et danse en partageant l'amour et joie. En nous réconciliant les uns avec les autres. En libérant ceux et celles qui sont enchaînés par nos rancunes, nos refus de pardon, nos jugements, nos condamnations. ...

Ne nous laissons pas aveugler par ce monde qui s'éloigne des vertus qui nous élèvent vers Dieu.

Que Dieu bénisse notre pays.

J-J

mercredi 14 novembre 2018

Le «chanté Nwèl» dans les Antilles françaises, une tradition qui remonte au XVIIe siècle de Hélène Clément


Les Martiniquais et les Guadeloupéens fêtent Noël depuis le lendemain de la Toussaint. Jusqu’au 25 décembre, ils se réuniront les week-ends, en famille ou entre amis, pour des « chanté Noël », un plaisir simple dont la tradition remonte au XVIIe siècle, à l’époque où la France se lançait dans l’aventure coloniale de ces deux îles des Petites Antilles.

L’article 2 du Code noir promulgué par Louis XIV en 1685 prévoit « l’instruction religieuse des esclaves ». Même s’ils conservent secrètement leurs croyances, ils adoptent la religion de leur maître.

Et les jésuites, chargés de poursuivre cette instruction religieuse, enseigneront aux esclaves à jouer de certains instruments dans le but de former des choristes pour les offices religieux. C’est ainsi que les cantiques de Noël, catholiques et européens, qui remontent au Moyen Âge, prennent leur place dans la tradition musicale créole.

Dès l’annonce de Noël, on ressort des tiroirs son livret de cantiques, un mélange de profane et de sacré avec d’anciennes chansons populaires françaises aux passages en latin, et de refrains en créole. Que la fête commence ! On chante, on danse, on se défoule toute la nuit au son des ti-bois (baguettes de bois), des tambours, du gwoka (typiquement guadeloupéen) et des accordéons, sur des rythmes de biguine, de mazurka, de valse créole, de zouk.

Le « chanté Nwèl » dans les Antilles françaises reste un moment de partage et de solidarité. De bonne chère également. Si, autrefois, on n’offrait que rhum, sirop d’orgeat et chocolat chaud, aujourd’hui le buffet créole en est partie intégrante : boudin créole, pâtés à la viande , ragoût de cochon, pois d’angole et jambon caramélisé au sucre de canne. Le tout, bien sûr, arrosé de rhum, de ti-punch, de schrubb (liqueur à base de rhum et de pelures d’orange) et de punch coco.

mardi 13 novembre 2018

Nos merveilleux Noël d'autrefois

Le réveillon n’existait pas, sinon peut-être dans les familles aisées. Parce qu’on n’en avait simplement pas les moyens. La mort de " ti-Jules ", notre papa (j’avais 7 ans, Michel 6 et Alain 1 et demi), nous avait laissés sans un sou dans la grande maison familiale, qui faisait la différence avec nos copains des cases en paille. Ils venaient chez nous, nous allions chez eux… 

Nous n’avons pourtant manqué ni d’amour ni de cadeaux, ces derniers n’ayant rien à voir avec les débauches de pognon d’aujourd’hui. Nous attendions donc la Nativité avec une impatience très peu chrétienne. 

Le 24 décembre était un jour presque comme les autres, sauf qu’on dînait de bonne heure, histoire de dormir un peu avant la messe de minuit… qui commençait à 23 heures pour finir vraiment à minuit. On chaussait nos " souliers garonne " passés au blanc-de-casque le matin, on mettait des vêtements repassés de frais et en route, à travers la nuit noire les champ de cannes pour Notre-Dame-du-Rosaire. 

L’église sentait bon l’encens et la cire fondue. Madame Manille tenait l’orgue dans son balcon interdit à tout autre qu’elle-même. Elle jouait fort bien et tout l’office résonnait de belles chansons, avec la voix de stentor-ténor de " monsieur Pierrot ", Pierrot Malet, notre instituteur. Son " Minuit chrétiens " reste le plus beau que j’aie jamais entendu. 

Après la messe, le père Collette faisait distribuer de petits choux à la crème de chez " Chinois neuve " et là, Madame Manille, aussi fantaisiste que férue de classique, exécutait bellement quelques airs de Johann Strauss, " Danube bleu " en tête. 

On rentrait à la case et on s’endormait après un coup d’œil au " cyprès de Nöel " dressé dans la pièce du téléphone, sur le devant. Mais ti papa Nouël té pocor arrivé. C’est le matin  qu’on découvrait les cadeaux que Justy, notre mère, s’était malgré tout évertuée à nous offrir. Ils venaient des rares magasins du Sud proposant quelques merveilles comme une panoplie de cow-boy, de chef Indien, d’agent de police... Et, toujours, les derniers arrivages de chez Ah-Ton, nos BD favorites : Buck John, Kit Carson, Tex Tone, Oliver, Akim, Bob Tempest, Red Canyon, Kiwi, Jimmy Ouragan… 

Dans la capeline de nénène Jeanne, pendue au cyprès, il y avait toujours une petite fiole de " l’essence Pompéia ", " Héliotrope blanc ", sinonsa " Eau-de-Cologne Bourgeois ", avec les deux perroquets s’embrassant sur l’étiquette. 

Le repas de Noël, c’était le 25 à midi. C’était la fête… sauf pour les deux volailles de notre basse-cour. Période de fauche oblige, la viande était ordinairement plutôt clairsemée sur la table. Je me souviens des soirs où nous nous répartissions une boîte de sardines à quatre, car il y avait encore 4 sardines dans de la vraie huile d’olive alors. Les malheureuses volailles du 25 étaient donc honorées comme il convient. 

Au dessert, un gâteau concocté par Léone et Rosanne. Et letchis à profusion. C’étaient des Noël modestes mais nous avions les yeux émerveillés devant tant de munificence. L’après-midi, les copains accouraient pour découvrir nos cow-boys de BD. 

Le lendemain, très tôt, nous partions à Sant-Joseph, chez Pépé et Mémé. Nos bons vieux savaient ce que nous aimions et, dès notre arrivée dans les Bas-de-Jean-Petit, nous sautions avec empressement, avec gourmandise, allais-je dire, sur les paquets de Bibliothèque Verte, 10 pour chacun, Michel et moi, tandis qu’Alain faisait vrombir ses petites autos, les Miniatures-Norev ou Dinky-Toys. On honorait aussi comme de juste les grosses gobes caramel marron de madame Ah-Tioune, tout près. 

Encore une journée, nous nous retrouvions en route pour Cilaos où nous attendait mamie Francia chez qui nous passions les mois de janvier-février. Grand-Mère " Mère Fine " tenait au chaud ses pâtés créoles, les vrais, avec de la viande, pas ces affreux ersatz de maintenant qui n’en ont que le nom. Tite-Mère nous offrait les plus belles grappes de muscat de la treille devant sa chambre. Ida avait préparé ses plaquettes de pâte de coing et ses bassines de confitures de goyave et de zévis. 

Les pétards ? Quelques-uns, oui, qu’on allumait en grappe, d’un seul coup, le pied. Et les ballons-sifflette, et les joyeuses parties de " la guerre ", harnachés de nos panoplies toutes neuves qui ne le restaient pas longtemps. 

C’était ça, nos Noël d’antan, sans flonflons ni ostentation. Sans argent mais avec du cœur, de la gaîté, les yeux pleins de pastilles de couleurs devant les efforts que faisaient nos proches pour nous rendre heureux malgré tout. 

Alors oui, il y eut une période de notre existence où Michel, Alain et moi avons connu le dénuement, comme nos petits copains d’école. Mais avons-nous seulement été malheureux ? Pas une seconde ! 

Parce que l’amour n’a jamais manqué. Ni envers nous, ni entre nous. 

Joyeux Noël et Bonne Année à tous ; je vous aime. 

Affectueusement vôtre,
Jules Bénard

source

jeudi 21 décembre 2017

La geste de Krishna


"La Vache  sacrée"  fatiguée des outrages des hommes contre la terre, monta  au ciel pour se plaindre au Dieu Vishnou. Celui-ci répondit à sa doléance en s'incarnant en son septième avatar  Krishna. Et Dieu se fit homme dans le sein d'une femme."

Les outrages dont il est question sont en réalité les péchés des hommes contre l'Amour. Lorsque l'amour n'est pas aimé, la déesse Terre se rebelle.

Triolet de Noël


Brest s'est levé ce matin en habit de père blanc
un père blanc qui aurait les cheveux lourds et gris
les sternes et les mouettes tournent sans cesse dans le vent

Brest s'est levé ce matin en habit de père blanc
des étourneaux frissonnent sur le feuillage vert-de-gris
et le vent norvégien pousse un long gémissement

Brest s'est levé ce matin en habit de père blanc
un père blanc qui aurait les cheveux lourds et gris

JOSÉ LE MOIGNE
Brest 1965

Qui ne se souvient d'une nuit de Noël


Qui ne se souvient
d'une nuit de Noël,
C'est le temps qui dure
dans la mémoire
de toutes les cultures
la nuit la plus belle
et la plus sacrée,
la magie des liens
de famille la fin de l'année.
oú l'on retourne à l'enfance
le temps de l'innocence,
le temps de la féerie
des jouets, des chansons
des cadeaux, des réveillons,
de toute la galerie
des plats et liqueurs...
où les cœurs
en choeur de fortune 
chantent leur fortune
quelque soit leur foi
d'être encore une fois 
sous le même toit
familial pour croire
et ensemble simplement
dans la paix et la joie
vivre un bon moment...

Joyeux Noel à tous...

Guy Cayemite

mercredi 7 janvier 2015

Noel en Ethiopie


Aujourd'hui les Éthiopiens qui suivent le calendrier Julien  fêtent Noël...

Pour en savoir un peu plus sur ce Noël visitez Noëlistique :

samedi 29 décembre 2012

La lumière revenue


Avec la lumière revenue, le ciel est lumineux, les jours se rallongent. Désormais, la sombreur de l'automne nous tourne le dos, la joie renaît, car Noël est passé par l'an, il est venu au début de l'hiver.

vendredi 18 novembre 2011

Mon beau sapin - la chanson de Noël



Mon beau sapin, roi des forêts,
Que j'aime ta verdure,
Quand par l'hiver, bois et guérets,
Sont dépouillés de leurs attraits,
Mon beau sapin, roi des forêts,
Tu gardes ta parure,
Toi que Noël planta chez nous,
Au saint anniversaire,
Joli sapin, comme ils sont doux,
Et tes bonbons, et tes joujoux,
Toi que Noël planta chez nous,
Par les mains de ma mère,
Mon beau sapin tes verts sommets,
Et leur fidèle ombrage,
De la foi qui ne ment jamais,
De la constance et de la paix,
Mon beau sapin tes verts sommets,
M'offrent la douce image.


D'après "O Tannenbaum" de Ernst Anschütz (1824)

Pour Anicia

  Avec bien plus de courage qu’humainement possible  Bien plus d’entêtement de fougue et de foi Qu’humainement supportables  Avec bien plus ...