Une simple allée. Pas davantage. Mais, après tout, pourquoi pas ? Avant de repousser les horizons à la force de tous ses mots, de s'affranchir du temps qui passe, le jardin originel du poète est le plus souvent intime. Fragile. Alors, va pour une allée.
Hier, quelques heures avant le départ de la marche contre l'esclavage (lire ci-dessous), a été inaugurée, l'allée Aimé-Césaire. Dans le cadre paisible du jardin de l'Esplanade. Hommage rendu à la fois au poète et à l'homme politique décédé en 2008, à près de 94 ans. Le premier s'est inscrit, comme le fit Léopold Sedar Senghor, en plein coeur de cette "Négritude" si fertile, terreau devenu incontournable de la littérature française. Et francophone. Le second, fut maire de Fort-de-France et député de la République.
Hier,il fut largement question de cette Antillais souverain de son temps, de cette homme de peu de concessions. Qui de son verbe parfois violent, cofondateur qu'il fut avant-guerre du journal l'Etudiant noir, sut mettre le doigt sur bien des plaies ouverte - et non refermées ?
- sur la peau du Continent Noir.
Blog dédie au poète Aimé Césaire notamment à son oeuvre, sa poésie et collectant les articles qui ont été publiés sur ce grand homme martiniquais
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